40 ans d’histoire du Grand Prix d’Australie, de la fournaise d’Adélaïde au tracé urbain de Melbourne. La timeline interactive révèle la cyclicité de ce sport : on y distingue nettement l’ère des pionniers, puis la domination écrasante de Michael Schumacher au tournant des années 2000, véritable point de bascule marqué par l’hégémonie de la Scuderia. Chaque point du graphique n’est pas qu’une statistique, c’est une photographie de l’instant, rappelant souvent que la position de départ est prémonitoire sur ces circuits exigeants.
Si l’actualité récente met en lumière la montée en puissance de Red Bull, le comparatif des constructeurs vient nuancer cette impression. Il rappelle qu’en Australie, deux géants règnent encore sans partage sur les livres d’histoire : McLaren et Ferrari. Avec respectivement 11 et 10 victoires, les écuries historiques conservent une avance considérable sur la concurrence, prouvant que Melbourne reste, malgré les assauts de Mercedes ou les records de Verstappen, une forteresse pour les équipes de légende.
Sources des données :
Résultats et métriques : FastF1
Historique et structure : Jolpi.ca (Ergast mirror)
Métadonnées et visuels : OpenF1